À la lumière des récents débats et études sur le rôle de l’agriculture dans les changements climatiques, l’environnement et le capital naturel, l’Institut canadien des politiques agroalimentaires (ICPA) a commandé une étude à une équipe composée de chercheurs de l’Université de la Saskatchewan et de Guelph, qui doit élaborer une méthodologie et des estimations relatives à l’incidence de l’agriculture sur la qualité de l’air et de l’eau, la santé des sols, les changements climatiques et l’habitat de la faune et la biodiversité, désignés sous le terme « externalités ».

Ce rapport, de façon préliminaire, mesure les externalités positives et négatives découlant de la production agricole canadienne à partir de données, de renseignements et d’une méthodologie tirés de plusieurs études canadiennes et internationales sur les effets de l’agriculture sur l’environnement. En attribuant une valeur monétaire aux externalités agricoles telles que les émissions de GES, l’érosion des sols, la pollution de l’eau et de l’air, la biodiversité et l’esthétique du paysage, le rapport explique en détail comment les externalités négatives ont diminué considérablement depuis 1981.